Anne295 dating

Posted by / 13-Apr-2020 06:12

Il leur faut encore, avec ce système d'ha- bitudes communes, « une conformité des cœurs entre eux et des intelligences » (1).Cette conformité, comment la réa- liser, si ce n'est par la communion dans la même foi, par l'aspiration au même idéal religieux?Dès qu'un associé était en danger de mort, ses confrères se faisaient un devoir d'accompagner le saint Via- tique à sa demeure.A son décès, ils assistaient en foule à l'enterrement et réclamaient un office pour le repos de son âme.« Longtemps avant le Christianisme, écrit-il, ce mot a esté receu pour signi Qer une société, compagnie, tribu, qui participoit à mesmes sacrifices et beuvoit de l'eau d'un mesme puits, que les Grecs appellent ; et la Corporation « l'association dont les membres se livrent en commun à des travaux où l'intérêt intellectuel et moral domine l'intérêt matériel et financier.» Quant à la Confrérie, tous les auteurs, anciens et modernes, s'accordent à n'y voir qu'une asso- ciation de piété ou de charité.Ces Confréries existaient aussi bien dans les campagnes que dans les villes, et déjà l'on y remarquait des membres honoraires, puisqu'il arrivait aux seigneurs d'en faire partie.

Cette obligation d'assistance mutuelle figurait aussi dans les statuts primitifs des autres Confréries.Ce zèle se cantonna dans la sphère des intérêts spirituels ; mais là il se donna libre carrière.L'utilité sociale ,des Confréries, même ainsi spécialisées, resta considérable.Professionnelles ou paroissiales, fréquemment les deux à la fois, les Confréries se multiplièrent sous Tinfluence du clergé.Le concile d'Avignon, en 1649, prescrivit l'organisation d'une Con- frérie dans chaque paroisse.

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Le Dictionnaire des Arrêts des Parlemens de France (Paris, 1727, t. 339), la définit une « assemblée, société de personnes qui s'unissent dans un corps et un lieu pour pratiquer la dévotion.